03800 Gannat -Tél. : 04 70 90 12 67 - Fax : 04 70 90 66 36
cultures-traditions@wanadoo.fr et site : www.gannat.com
Licence d’entrepreneur de spectacles 2.139580 et 3.139581
" IXIM TUC CHENQ"
GUATEMALA
Le groupe " IXIM TUC CHENQ" ( Mais et haricots rouges en langue Maya); a été créé en 1993, par les Maîtres Elvia Sanarina, Rodolfo Orozco, Zully Ruiz et son Direceur actuel Hector Leal... C'est un groupe indépendant qui ne bénéficie d'aucun appui public ou privé. Le groupe prétent présenter une partie de la culture guatémaltèque par la musique " Marimba", les costumes colorés régionaux, les danses traditionnelles pratiquées lors de cérémonies ainsi que les danses masquées. Toutes les chorégraphies sont basées sur les pratiques que l'on peut encore admirer dans certaines communautés indigènes des champs et de l'Altiplano du Gutemala.
Notre pays se compose de 22 départements découpés en 333 municipalités qui portent pour la majorité le nom des Saints patrons de l'église catholique. Les danses se pratiquent donc lors des fêtes patronales mais aussi lors de tout événement social ( sportif, religieux...).
Le groupe a participé a divers festivals folkloriques des communautés indigènes du Guatemala, au côté d'autres ensemble prestigieux du pays . Cette année le groupe a été invité a participer aux fêtes de fin d'année, en prsence du Président du Guatemala et de ses ministres. Au niveau international, le groupe a participé a la fête de l'indépendance à Los Angeles ( USA) en 2003 et au festival Folkgame de Ilan ( Taïwan) en 2004. Sin Directeur actuel est professeur de Danses traditionnelles dans les écoles nationales de Théâtre et de danse. Il est également comédien, couturier et scénographe.
1 EL MISHITO (El Gatito) Cancion bailada para apertura del programa ESTRENO NUEVO
2 Son SANTA EULALIA
3 Danza de LOS MONOS Baile de Mascaras
4 Sones de COBAN
5 Bailes de LADINOS Campesinos.
6 LOS VENADOS Baile de mascaras ESTRENO NUEVO
Explication de chacune des danses folkloriques du groupe du Guatemala.
EL MISHITO (Mot Guatémaltèque qui désigne affectueusement un petit chat. Il existe une chanson traditionnelle pour les enfants dont nous ne connaissons pas l’auteur de source sûre). Il existe également un jeu traditionnel autour du dialogue entre le chat et le rat. Le chat doit chasser le rat et à chaque fois que la personne qui interprète le rat est attrapée le jeu recommence avec un autre couple. Ce jeu appartient désormais au folklore Ladino (Issu des influences espagnoles et indigènes), il a disparut au profit d’une culture plus moderne.
El SON DE SANTA EULALIA (Le son de Sainte Eulalie). Danse traditionnelle pratiquée dans le village du même nom, situé dans les montagnes à l’ouest du Pays, au seuil de la Sierra Madre (Amérique Centrale). Le costume des femmes, pour cette danse, a la particularité de ressembler à celui que portaient les femmes mayas : haut en couleur. Depuis la célébration des 500 ans de la colonisation espagnole, en 1992, année ou Rigoberta Menchú s’est vu récompensée du Prix Nobel de la Paix, ces traditions sont à nouveau perpétrées dans les villages de montagne. (San pedro Soloma, San Mateo Ixtatán dans le département de Huehuetenango) Ces rites précèdent les danses.
BAILE DE LOS MONOS (La danse des Singes) Cette danse masquée est d’origine précolombienne. Elle ne représentait que des singes jusqu’à l’arrivée des Espagnols où l’influence du bien et du mal fut introduite par un nouveau personnage : le diable. La danse a pour but de divertir les gens et les danseurs doivent la réaliser avec grâce et humour tout en interprétant un singe ! Si « les singes » réussissent à faire rire le public, celui-ci lui donne de l’argent pour la fête de la Cofradia (confrérie) et ainsi collecter de l’argent pour les Fêtes du Saint Patron.
LAS DANZAS DE COBAN : Au centre de las Verapaces où se situe le département de Cobán on pratique des danses que l’on appelle dans notre dialecte kec-chí-Paabank. Au Paabank, ce sont les gens aisés qui la dansent. Devant l’autel, une femme d’importance, ou la Maîtresse de maison, en tenue de fête, danse pour accueillir et souhaiter la bienvenue aux autres convives.Toutes les autres personnes la contemplent avec respect avant de danser à leur tour en guise de remerciement pour l’invitation. S’en suit une grande fête où l’on se restaure des divers mets régionaux (tamalitos, pochos) et où l’on boit une boisson locale fermentée (Boj).
FIESTA LADINA Il existe trois types de folklore Guatemaltèque : indigène, afro-caribéen (depuis plus de 200 ans) et le folklore Ladino, résultat du mélange des races espagnoles et indigènes. Notre culture aujourd’hui et faite d’influences européennes et américaines. La musique guatémaltèque, jouée à la Marimba ainsi que les danses ont évolué, enrichies de ces apports. Notre pays a cependant ses rythmes propres comme la Garimba (en 6/8) et le Son au rythme de valse à (3/4) il varie selon le style qui peut être lent ou rapide selon l’occasion. De nombreux compositeurs ont ainsi écrit , à l’occasion de fêtes populaires, de très jolies valses, polkas, mazurkas, choti, pasos dolbes et caractère européen ou américain comme le merengue, corridos, fox trot, la cumbia, le mambo, danzones, tangos etc. Ceux-ci peuvent aussi bien être interprétés en instrumental à la Marimba double, ou bien accompagner les chants populaires. Dans la culture indigène, les mélodies à danser sont toujours d’une grande simplicité. Elles ne sont composées, pour la plupart, que de trois accords.
LA DANZA DE LOS VENADOS : O XOJOL QUEJ (La danse du gibier). Elle appartient aux danses masquées ou dites « de lumières » pour le brillant et les ornements des costumes. On la classe également parmi les danses de caractère préhispanique avec influence espagnole. Bien que la majorité des figures représentées soit du gibier y apparaissent également des jaguars, des singes, des chiens et deux personnages de « vieux ». Elle raconte une tragédie, dans le cadre magique de la forêt vierge guatémaltèque. Il s’agit de l’une de nos plus belles danses traditionnelles, aujourd’hui malheureusement menacée de disparition. Influencés par la mondialisation les jeunes ne veulent plus la pratiquer et le soutien aux groupes qui la valorise est faible. Autrefois, c’était une danse rituelle interdite aux femmes qui devait être dévouées à l’entretien du foyer, l’éducation des enfants, la préparation des repas et dévouées à leur mari.
L’époux, ou un autre membre de la famille préparait cette danse comme une pénitence pour remercier le Saint Patron et ainsi obtenir la bénédiction pour ses récoltes ou encore pour l’élevage des bêtes, et le bien-être de sa famille.
Selon la tradition, ils ne pouvaient avoir de rapports sexuels pendant les 40 jours précédant la cérémonie, période pendant laquelle ils s’attelaient à bénir les masques, les chapeaux et les costumes de danse pour combler le Saint de la fête.
Composition de la troupe :
1 Hector Manfredo López Agustin ( Hector Leal) Director y responsable, músico y coro
2 Erick Armando Vargas, Director Musical.
3 Cindy Vargas, Músico
4 Ana Brenda de Requena, Cantante.
5 Caludia Bautista, coro
6 Rosibell Bautista, coro y bailarina
7 Carol Pineda, bailarina
8 Natividad Barrera, bailarina.
9 Sara Phar, bailarina
10 Claudia Torres, bailarina
11 Adela Días, bailarina.
12 Nathaly Gil, bailarina.
13 Sofía Corado, coro y bailarina.
14 Jeimy López, bailarina.
15 Celeste Campos, bailarina.
16 Virginia Juárez, bailarina.
17 Catherine Aldana, bailarina.
18 Cinthya Torres, bailarina.
19 Cindy Cruz, bailarina.
20 CArlota Mazariegos, bailarina.
21 Rolando Palencia, bailarín
22 Hugo Sebastián Requena, bailarín.
23 Christian Santos, bailarín.
24 José Gabriel Borgen, bailarín.
25 Genaro Gómez, Percusion folklórica.
26 Jonathan Ximil, bailarín
27 José Juan Alvarez, bailarín.
28 José Francisco Paz, Canto.
29 Carlos enrique Segura, bailarín.
30 Carlos Roberto Hernández, bailarín.
31 Lisbeth Meoño, Bailarina.
32 Víctor Rangel, bailarín.
33 Mónica Barreda, bailarina.
34 Jorge Sierra, bailarín.
35 Karina Vargas, bailarina.